Tsubaki Miki (三木 つばき, Miki Tsubaki), née le 1er juin 2003 à Hakuba, est une snowboardeuse japonaise spécialisée dans…Tsubaki Miki (三木 つばき, Miki Tsubaki), née le 1er juin 2003 à Hakuba, est une snowboardeuse japonaise spécialisée dans les épreuves de slalom parallèle. Elle devient championne du monde du slalom géant parallèle en 2023.
Ryōya Morishita (森下 龍矢, , Morishita Ryōya), né le 11 avril 1997 à Kakegawa au Japon, est un footballeur international…Ryōya Morishita (森下 龍矢, , Morishita Ryōya), né le 11 avril 1997 à Kakegawa au Japon, est un footballeur international japonais qui évolue au poste de Milieu offensif au Blackburn Rovers.
Saki Yamazaki (山崎早紀, Yamazaki Saki), née le 12 novembre 1991 à Kakegawa, est une joueuse de softball internationale…Saki Yamazaki (山崎早紀, Yamazaki Saki), née le 12 novembre 1991 à Kakegawa, est une joueuse de softball internationale japonaise au poste de joueuse de champ extérieur pour le club du Toyota Red Terriers. Elle termine notamment finaliste à deux reprises du Championnat du monde en 2016 et en 2018. Lors du retour du softball au programme des Jeux olympiques d'été, organisés à Tokyo en 2021, elle décroche la médaille d'or avec l'équipe du pays hôte.
Akio Miyazawa (宮沢 章夫, Miyazawa Akio), né le 9 décembre 1956 à Kakegawa, dans la préfecture de Shizuoka et mort le 12…Akio Miyazawa (宮沢 章夫, Miyazawa Akio), né le 9 décembre 1956 à Kakegawa, dans la préfecture de Shizuoka et mort le 12 septembre 2022, est un dramaturge et écrivain japonais.
Shunpei Utō (鵜藤 俊平, Utō Shunpei), né le 1er décembre 1918 à Kakegawa et mort dans les années 2010[réf. nécessaire], est…Shunpei Utō (鵜藤 俊平, Utō Shunpei), né le 1er décembre 1918 à Kakegawa et mort dans les années 2010[réf. nécessaire], est un nageur japonais.
Yoshioka Yayoi (吉岡 彌生, Yoshioka Yayoi), née le 29 avril 1871 et morte le 22 mai 1959, est une médecin et féministe…Yoshioka Yayoi (吉岡 彌生, Yoshioka Yayoi), née le 29 avril 1871 et morte le 22 mai 1959, est une médecin et féministe japonaise. Elle est également connue pour son engagement politique : comme plusieurs de ses collègues de l'époque, elle a préconisé l'importance de l'éducation sexuelle, et elle a également été une militante de premier plan pour les droits des femmes. Elle fait partie de la génération de femmes japonaises qui, influencées par les missions chrétiennes américaines qui ont ouvert de nombreuses écoles pour filles, ont pu étudier la médecine aux États-Unis ou en Allemagne, à une époque où c'était le seul moyen pour les femmes japonaises de faire de telles études. Elle a également dirigé l'Université pour Femmes de Médecine de Tokyo, et en tant que tel à inciter de nombreuses femmes du Japon mais également de ses colonies, de Chine et de pays voisins à venir étudier dans l'université pour travailler ensuite auprès des femmes, qui ne bénéficiaient en grande majorité pas des progrès apportés par la médecine occidentale. Elle initie de nombreuses missions en envoyant des médecins qui avaient étudié dans son école dans différents pays d'Asie du sud-est. Par exemple, elle envoie en 1916 à Rangoun des docteurs, pour y prendre soin des femmes qui étaient encore hésitantes à consulter les médecins hommes. Elle soutient également que les femmes japonaises vivant là-bas étant en majorité des prostituées, il est du devoir du Japon de préserver leur honneur. Le cratère vénusien Yoshioka a été nommé en son honneur, de même que l'astéroïde (6199) Yoshiokayayoi, découvert en 1992.
Dame Saigō (西郷局) ou Saigō-no-Tsubone (西郷の局), née en 1552 et morte le 1er juillet 1589, aussi surnommée Oai, est la…Dame Saigō (西郷局) ou Saigō-no-Tsubone (西郷の局), née en 1552 et morte le 1er juillet 1589, aussi surnommée Oai, est la première épouse et confidente de Tokugawa Ieyasu, le samouraï qui unifie le Japon à la fin du XVIe siècle puis qui le dirige en tant que shogun. Elle est également la mère de Tokugawa Hidetada, le deuxième des shoguns de la dynastie Tokugawa. À la fin de l'époque Sengoku (fin du XVIe siècle), alors qu'Ieyasu accède au pouvoir shogunal, Dame Saigō exerce une action indirecte sur l'organisation et la composition du shogunat Tokugawa en influençant la philosophie de son époux, le choix de ses alliés et sa politique. Bien que moins connue que d'autres personnalités de cette époque, elle est généralement considérée comme le « pouvoir derrière le trône ». Ses contributions ont été estimées si importantes qu'à titre posthume, elle fut promue, par l'empereur du Japon, au plus haut rang de la hiérarchie de la cour impériale, accessible aux personnes ne faisant pas partie de la famille impériale. Une fois installée dans une position sûre et respectée de première épouse et mère de l'héritier d'Ieyasu, Dame Saigō utilise son influence et sa richesse à des fins caritatives. Fervente bouddhiste, elle fait des dons en argent à des temples dans la province de Suruga où elle réside en tant qu'épouse du shogun, d'abord au château de Hamamatsu et plus tard au château de Sunpu. Comme elle est très myope, elle crée une œuvre de bienfaisance qui vient en aide aux femmes pauvres atteintes d'une déficience visuelle. Dame Saigō meurt à un âge relativement jeune, dans des circonstances un peu mystérieuses. Bien qu’un assassinat ait été soupçonné, aucun coupable n'a été identifié. Dame Saigō a quatre enfants : un fils et une fille (Saigō Katsutada et Tokuhime) d'un premier mariage, et en tant qu'épouse du shogun Tokugawa Ieyasu, deux fils (Tokugawa Hidetada et Matsudaira Tadayoshi). Parmi les descendants de Dame Saigō se trouve l'impératrice Meishō (1624-1696), l'une des très rares femmes à accéder au trône du chrysanthème en tant qu'impératrice régnante.